2013 : le film “Marion” arrive à Larra

Le film “MARION” arrive à LARRA !


C’était Salle de Cavaillé, le samedi 16 novembre à 21 heures.
Un public nombreux et une soirée réussie !
Gérard Vaur et Michel Hastenteufel, ont été fiers de présenter à Larra leur nouveau film, un long métrage qui renferme une belle histoire d’amour où se mêlent, tristesse, joie et rebondissements… Tourné dans le canton de Cadours mais aussi à Larra, Daux et Le Burgaud où l’on retrouvera les acteurs connus de l’équipe de Gérard mais aussi de nouvelles têtes et pas des moindres comme Jacques Bergeal dans un rôle de tenue : l’homme a qui on va attacher une grande importance tant son texte est puissant et son jeu remarquable !
La douce et merveilleuse Sabine Mahieux qui a réalisé une performance digne des plus grandes dames du cinéma actuel. Serge Renaudot l’acteur lui aussi avec un grand A, un rôle à la mesure de son talent. “Je regrette,dit Gérard, qu’il n’ait pas un rôle plus long, tant on se souviendra de son passage à l’écran.
Trois Larrassiens dans ce film : le magnifique Patrick Callaert dans le rôle du docteur du village. Il joue sobre, juste et de façon attachante. Joël Rech qui fut le grand “Balthazar” en 1999, joue ici un rôle de composition. “Joël, il peut tout jouer ! dit Gérard, c’est ça un acteur ! ” Et puis, l’homme à la trompète, Claude Ambrosino dans un emploi à contre sens de sa nature mais qui a très bien tiré son épingle du jeu .


Pour le public de Larra, nous avons retrouvé Michel Saint Raymond qui avait été applaudi dans la Catinou sur scène et qui là a joué le rôle d’un rustre. Un homme dur qui apporte une pointe d’humour ! Il joue bien et a fière allure.
René Samazan, de l’instituteur, il est cette fois chef de brigade de gendarmerie. Le vrai gendarme qui avec autorité mène l’enquête très sérieusement.
Marion, c’est la jolie et attachante Lucile Van de Vondèle, celle qui a su émouvoir et qui fut longuement applaudie !
En première partie, Gérard et Michel Hastenteufel ont présenté un court métrage humoristique “Alors ça pique“, un petit clin d’œil à Georges Vaur “Piroulet”.